| La 2ème Guerre Mondiale
 

    

 

COMMUNICATION A LA POPULATION

 

Les troupes d’occupation viennent de nettoyer la région de THOARD

 

Encore il y a quelques jours sur toute la place de Digne et dans les environs, on avait lancé le mot d’ordre qu’à Thoard s’étaient rassemblés 5.000 hommes armés et que les troupes d’occupation n’oseraient plus jamais y monter. Maintenant on parle de terribles massacres et rafles et l’on a pitié des pauvres jeunes qui sans armes modernes (hier encore on les disait armés jusqu’aux dents) ont été soi-disant massacrés.

 

Les autorités allemandes tiennent à ce que la vérité soit communiquée à la population. Il est maintenant prouvé que plus de la moitié des malentendus entre Français et Allemands sont dus aux bobards lancés par les mêmes personnes qui ont mis en circulation en 1939 afin de porter la guerre sur le sol de France. Les mêmes personnes on quitté la France pour applaudir quand l’allié est allé tirer sur vos navires et est allé prendre vos colonies. Ce sont ces mêmes gens qui ont lancé pendant la guerre 1914-1918 les mensonges des mains coupées aux enfants belges, etc.. et qui maintenant, racontent que les boches ont fusillé un gendarme à Séderon, en lui tirant, premièrement dans les jambes, après trois-quarts d’heure dans le ventre et qu’ils l’ont achevé seulement une heure plus tard. Oh, les salauds !

 

La stricte vérité ne les intéresse pas ; ils veulent seulement empoisonner chaque possibilité de compréhension entre nos deux peuples.

 

A Thoard, est simplement arrivé ce qui suit :

 

Le jour de l’invasion, les organisateurs de la résistance ont donné l’alerte et les jeunes, plus ou moins forcés et impressionnés par la présence de nombreux gendarmes, se sont rassemblés à Thoard, pour former une nouvelle armée de libération. Toute la population soutenait de toutes les façons ce mouvement.

 

Las autorités Allemandes étaient bien informées sur toute cette affaire et il ne fallait pas aux maquisards arrêter une quantité de soi-disant espions. Toute la région, même les enfants des écoles primaires savaient ce qui se passait. Quelques bombes à la façon anglaise auraient amplement suffit pour en finir avec le pays et ses partisans. Mais les autorités Allemandes savaient aussi comment tout cela devait se terminer. Quelques jours après, l’armée s’est dissoute d’elle-même, après avoir managé les 7.000 kilos de pâtes alimentaires destinées au ravitaillement de Digne. Seulement sont restés ceux qui déjà étaient dans le maquis et qui ne savent plus travailler ; les gendarmes sont retournés à leur poste en attendant, peut-être, le nouveau mot de passe.

 

Pour combattre les derniers jeunes dans la montagne, les troupes sont finalement montées, il fallait bien faire voir qu’on avait encore la possibilité d’y aller : il n’y a pas eu de rafles ni de représailles sur le village de Thoard. mais les maisons desquelles les maquisards ont tiré ont dû être détruites ; logiquement, on ne peut pas donner de primes aux paysans dont les maisons servent de forteresse aux jeunes.

 

Les troupes Allemandes ne peuvent rien y faire si des jeunes de la région, ayant trop écouté la radio anglaise et trop cru aux bobards des rafles, se sont enfuis devant les troupes et ont trouvé la mort. C’est le terrible effet de la propagande Juive, qui fait que des femmes et des enfants s’enfuient devant la troupe et donnent ainsi l’impression de culpabilité et de connivence avec les bandits. Si le citoyen français, après une année d’occupation, ayant eu l’occasion de voir et de parler à ces terribles boches, s’enfuient encore à l’arrivée de la troupe, c’est alors la confirmation que la radio ang1aise a raison de spéculer sur la bêtise humaine sans limite.

 

Il faut que la population française comprenne une fois pour toutes que jamais un soldat allemand, ni chef d’Etat, a n’a dit ou fait supposer que l’Allemand veuille rester en France un jour de plus que la guerre ne l’oblige. L’Allemagne n’a jamais tenté d’introduire en France par aucune voie le National Socialisme ni chose semblable. L’Allemagne n’a même pas essayé de vous expliquer, ni par journal ni par propagande, ce qu’est vraiment le National Socialisme. Ceci est tellement vrai, que si vous demandez aujourd’hui à un Français ce qu’est le National Socialisme, il est incapable de répondre. L’Allemagne, ayant vaincu une guerre que la France lui a déclaré, lui a laissé les honneurs dus à une grande nation chevaleresque, se fiant aussi à ses traditions d’honneur.

 

Une occupation n’est jamais un plaisir, mais la France a elle aussi occupé pendant près de 10 années une grande partie de l‘Allemagne. Certainement Versailles n’était pas un jeu d’enfant, mais jamais, vous n’avez entendu un soldat Allemand parler de revanche. On comprend que le Français veuille combattre pour libérer son sol, mais qu’il le fasse dans l’honneur, en uniforme, au front comme Français et Allemands le font depuis des centaines d’années pour notre disgrâce et pour la plus grande joie de l’anglais. Il n’est pas vrai qu’un maquisard puisse être comparé à un soldat ; le brassard tricolore, i1 ne le port seulement que lorsqu’il se sent en sécurité, les prisonniers que nous avons fait avaient tous jeté leur insigne au moment du repli. Leurs chefs ne portent aucune distinction -au contraire, ils restent dans les villes, fournissent aux Allemands, mangent au marché noir avec des femmes et ne s’exposent jamais. Nous n’avons pas encore trouvé un maquisard qui ait touché un franc des millions parachutés par les anglais. Seulement quelques chefs moins importants se sont démasqués à l’occasion de Thoard et l’ont d’ailleurs tout de suite regretté.

 

On a dit, sur la place de Digne, que le 20ème B.C.A. avait été reformé et avait pris la montagne avec armes et bagages ; nous avons bien trouvé quelques chasseurs alpins à qui leur capitaine avait dit - " Tu sais où est ton devoir". Le soldat a pris la montagne, mais le capitaine lui-même n’était pas là, il n’y était pas non plus au moment de la bagarre. Le soldat est prisonnier ou mort, le capitaine lui, est libre et se porte bien.

 

Pour l’Anglais, le rassemblement de Thoard n’est qu’un jeu, il a trompé quelques jeunes et sans la modération des autorités Allemandes, il y aurait un village de moins en France et quelques centaines de jeunes de morts. Les Anglais ne compteraient certainement pas les morts Français, mais seulement avec satisfaction les quelques Allemands qui seraient morts dans l’attaque.

 

Il faut voir encore un autre aspect de la question. Les autorités Allemandes ont laissé à la France une police en armes pour l’ordre intérieur, les officiers et soldats de l’armée du Sud ont été démobilisés et non pas prisonniers. C’est une question d’honneur qu’on ne tire pas sur celui qui vous confie une arme, ni sur celui qui vous a laissé la liberté. Le Français avec son passé glorieux, peut juger de la délicatesse de ce problème. Si le soldat respecte les femmes et les prêtres, on n’utilise pas les femmes pour le transport d’armes ou liaison et on ne se déguise pas en prêtre. Le jeune cultivateur qu’on laisse en France afin de cultiver sa terre, devrait sentir que son devoir lui commande de rester sagement à cultiver cette terre. Si les troupes d’occupation donnent de l’essence (dont elles ont certainement besoin pour la conduite de la guerre) aux médecins, aux sages-femmes, à la Croix-Rouge et pour le ravitaillement, il est alors un point d’honneur de ne pas se servir de cette essence pour assassiner ces mêmes troupes. Mais ce sont des arguments qui touchent seulement ceux qui ont encore le sens de l’honneur. Le maquisard, lui, n’en a plus, car celui qui peut faire sauter un train avec des civils Français et qui ne pense pas que ce sont alors des femmes, des enfants et vieillards Français qui souffrent pour quelques Allemands tués, celui-là n’a pas d’honneur. C’est pour couvrir leur propre cruauté. comme celle des soldats brûlés avec de l’essence près de Saint-André, ou le sous-officier avec les yeux arrachés et le ventre ouvert, laissé crever à Lambesc, qu’ils lancent des mensonges comme celui de Séderon,

 

Il serait très facile pour les autorités Allemandes d’en finir une fois pour toutes avec tous les maquis, les barrages de routes, les attentats de chemins de fer, etc. Il faudrait simplement faire ce que les Anglais disent que les Allemands font : des rafles de toutes les personnes aptes à la guerre, couper le ravitaillement de la montagne et fusiller, pour chaque Allemand ou Français assassiné une douzaine de personnes connues comme adversaires ou prisonniers de guerre, ou travailleurs. Chaque famille qui ne peut dire où se trouvent ses fils serait fusillée et la maison brûlée. Soyez sur qu’en 4 ans d’occupation on aurait pu en. finir avec chaque possibilité de résistance. (Il faut seulement couper les 10 dernières lignes du texte et les publier indépendamment pour avoir un .exemple de la procédure de la propagande juive d’avant-guerre et d’aujourd’hui). MAIS L’ALLEMAGNE N’A RIEN FAIT ET NE FERA JAMAIS RIEN DE PAREIL. L’Allemagne fait la guerre avec honneur et selon les lois humaines et internationales, malgré toutes les diffamations.

 

Deux millions de prisonniers en Allemagne vous confirmeront un jour de quelle façon vous les avez trahis et exposés au danger. S’ils mangent un peu moins qu’ils ne mangeraient en France, cela signifie seulement que le vainqueur mange moins que le vaincu. Les colis aux prisonniers ne sont certainement pas volés en Allemagne.

 

Mais on ne peut impunément négliger chaque loi d’humanité et de civilisation tout en prétendant que l’adversaire s’y conforme. Si l’on tue l’enfant, la femme, le père et la mère d’un milicien, on ne peut pas prétendre que l’adversaire respecte les familles des maquisards. Le résultat d’une telle aberration mentale sera l’anarchie et le bolchevisme. Le bolchevisme devrait vous être suffisamment connu par tous les livres Français d’avant guerre et non par la propagande des boches.

 

Que les Français comprennent qu’entre la France et la Russie il y a uniquement l’armée Allemande et que les hauts personnages haut placés et cachés réfléchissent une bonne fois dans quelle voie ils dirigent les jeunes et eux-mêmes. Que les mères, soeurs, femmes, comprennent une bonne foi qu’il ne faut pas implorer la grâce après, mais qu’il faut qu’elles sachent retenir les hommes avant. Qu’elles comprennent que ce qu’elles voient de leurs yeux est plus vrai que les bobards. L’ALLEMAGNE N’EMPÊCHERA JAMAIS LA FRANCE D’ÊTRE LIBRE ET FORTE, mais les autres ne veulent rien d’autre qu’avoir vos hommes comme chair à canon pour la gloire du communisme ou de la Juiverie mondiale. Soyez sur, les jeunes, que les premières places en première ligne vous seront réservées dans toutes les guerres qui viennent si votre allié arrive mais attendez qu’il arrive ! Rappelez vous toujours que ce n’était pas le soldat Allemand qui tirait sur les civils pendant la retraite, que ce n’était pas le soldat Allemand qui lançait des bombes inutiles sur vos maisons, et que, même maintenant, elles ne sont pas tombées sur le village de Thoard en émeute. Ce n’est pas le soldat Allemand qui a commencé à tirer en France après l’armistice demandé par la France et signé au nom de la France.

 

LES AUTORITÉS ALLEMANDES